Il devait être aux environs de vingt-deux heures. C'était un soir d'Octobre [le 14 précisement] comme dans les films. Vous savez, ces soirs ou il pleut très peu, ces soirs où il fait un froid glacial causé par une légère brise qui souffle sur la ville presque endormie. Eh bien, dans un soir comme celui-ci, une jeune fille prénommée Eva, marchait. Elle ne savait pas encore où elle allait, mais elle marchait, les bras croisés, tenant son manteau, et la tête baissée. Elle montait le son de la musique dans ses oreilles au fur et à mesure que le vent augmentait. Au bout d'un moment, elle atterrit dans un parc, sans même s'en être rendue compte. C'était un parc de films, lui aussi. Un parc avec une fontaine entourée de banc en bois, formant un rectangle. Un parc ni trop grand, ni trop petit. Un parc relativement vert, avec des allées constituées de graviers. Un parc avec des réverbères qui clignotaient, à cause du vent. Elle s'assit sur un des bancs, bien que ce parc éveillait en elle une certaine appréhension. Elle retira ses écouteurs et posa sa tête, dirigée vers le sol, entre ses mains. Elle se mit à réfléchir. Elle se posait un certain nombre de questions, les principales tournant autour de ce déménagement, qu'elle et son père, venaient d'accomplir. Elle se demandait comment est-ce qu'elle allait faire, sans ses amis, sans sa maison, sans son village. Elle se demandait si ses amis n'allaient pas l'oublier, elle s'interrogeait sur la manière dont elle allait retrouver un travail. Et elle pensait à sa mère. Elle lui manquait tellement. Depuis sa mort, son père travaillait très dur pour qu'ils aient une belle vie. Mais une vie ne peut être belle sans parents à la maison, même pour une adolescente de dix-huit ans.
Une mélodie la sortit de ses pensées. C'était une mélodie de guitare et elle était si douce qu'elle était en parfaite harmonie avec le silence du parc et le léger bruit causé par les clignotements des réverbères. Elle releva la tête et aperçu un jeune homme, un peu plus loin, penché sur sa guitare. Une force imaginaire la poussa à s'approcher de lui, et de cette mélodie. C'est pourquoi, en l'espace de quelques secondes, elle se retrouva aux coté de cet inconnu, jouant avec passion une triste mélodie sur sa guitare. Il n'avait pas remarqué sa présence et c'était tant mieux. Elle ferma les yeux et se mis à écouter, la tête dans le creux d'une de ses mains, celle-ci posée sur un de ses genoux, avec admiration. Il jouait tellement bien, et c'était si beau ! Elle était tant emportée par ce son mélodieux qu'elle ne se rendit même pas compte qu'il s'était arrêté, et que le jeune homme la regardait à présent, avec de grands yeux ouverts et tout ronds. Le temps que l'information, qui se trouvait être que la musique s'était arrêtée, lui monte au cerveau, dura un peu de temps. Lorsque qu'elle rouvrit les yeux, elle aperçut une paire d'yeux braquée sur elle. Elle pris la parole, aussi vite qu'il lui en avait fallu pour comprendre que, tout à l'heure, la musique s'était stoppée. C'est pour vous dire !
Eva : Euh ... Bonjour.
>> A SUiiVRE ... <<
DèSOLè, Lè DèBùT èST ùN Pèù CHiiàNT à LiiRè MàiiS àPRèS, iiL Y àùRà PLùS Dè DiiàLOGùèS. J'èSSèYèRàii Dè Nè PRèSQùè PàS FàiiRè Dè RèCiiT MàiiS Cà FàiiT MiiEùX èT PàRFOiiS C'èST OBLiiGè. =]
B'ZoOxXx
SiiGNè : MOàH